Léger, intense, passager ou chronique… Le mal de ventre revêt de multiples formes. Si la majorité de ces douleurs sont bénignes, certaines méritent toutefois d’être explorées davantage pour vérifier qu’elles ne cachent pas une pathologie sous-jacente.
Comment est-elle provoquée ? Comment la reconnaître, la soulager et la prévenir ? Existe-t-il des remèdes naturels pour la traiter ? Comment la distinguer d’une intoxication alimentaire ? Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur l’indigestion.
La digestion, un mécanisme complexe
Ballonnements, maux de ventre, lourdeur d’estomac, nausées, vomissements… Nous avons tous été un jour victimes d’une indigestion. Ce phénomène entraîne une série de troubles, généralement passagers, provoqués par l’ingestion d’aliments que l’appareil digestif ne parvient pas bien à digérer. Dans les cas les plus graves, en cas d’intoxication alimentaire, elle nécessite une hospitalisation urgente.
L’appareil digestif humain répond à une mécanique particulièrement compliquée au cœur de laquelle de nombreux acteurs jouent un rôle prépondérant. En effet, le processus biologique pendant lequel les aliments que nous avons ingérés sont dégradés nécessite l’intervention de plusieurs organes, mais également de sucs digestifs et de bactéries. La digestion humaine débute dès la mastication au sein de la bouche et s’achève par l’absorption nutritionnelle au niveau de l’intestin ou par l’évacuation des selles au niveau du rectum.
La grande diversité des maux de ventre
Les troubles digestifs sont de deux sortes : ceux occasionnés par une ou des lésions provoquées par une maladie et les troubles digestifs fonctionnels qui caractérisent un dysfonctionnement du système digestif sans lésion. Il existe plusieurs types de troubles digestifs fonctionnels : les troubles digestifs de l’estomac (la dyspepsie fonctionnelle) et les troubles digestifs intestinaux. Reconnaître les symptômes des problèmes digestifs et leur cause permet de mettre en œuvre des solutions pour les soulager, voire y remédier, afin de retrouver un bien-être et un confort digestif au quotidien
Lorsqu’un ou plusieurs des rouages du système digestif ne fonctionnent pas correctement, les troubles surviennent. D’une manière assez commune, nous avons pris l’habitude de les regrouper sous un terme générique : "mal de ventre". Mais d’un point de vue médical, il s’agit bien d’un symptôme et non d’une pathologie à part entière. Ce dernier peut prendre de multiples formes : ballonnement, brûlures d’estomac, douleurs abdominales, diarrhée, nausées, vomissements… Pour en trouver l’origine, il est souvent nécessaire de mener des investigations supplémentaires en pratiquant des examens gastro-entérologiques spécifiques, comme une gastroscopie ou une cœlioscopie.
Troubles digestifs - Les symptômes
Les symptômes digestifs sont nombreux et peuvent avoir plusieurs causes, ce qui rend parfois difficile la détermination de la maladie ou du dysfonctionnement qui les provoque. Les symptômes gastro-intestinaux les plus fréquents sont :
- une digestion difficile;
- la diarrhée, qui se manifeste par des selles molles ou liquides, volumineuses et nombreuses, qui surviennent au moins 3 fois dans la même journée;
- la constipation, définie par un retard ou une difficulté pour évacuer les selles, chronique ou occasionnelle (la fréquence normale de l’évacuation des selles varie entre 3 fois par jour et 3 fois par semaine selon les individus);
- des saignements du tube digestif repérables dans les selles;
- des régurgitations;
- des troubles de la déglutition, notamment au cours des repas ;
- des douleurs abdominales – ce que l’on appelle communément les "maux de ventre";
- des flatulences et des gaz intestinaux;
- la perte d’appétit;
- le reflux gastro-œsophagien, qui se caractérise par des sensations de brûlure au niveau de l’estomac, des régurgitations acides et des éructations fréquentes;
- des nausées, voire des vomissements;
- des ballonnements, qui combinent l’impression d’avoir le ventre gonflé et des douleurs au niveau des intestins.
Parfois, les troubles digestifs s’associent à des symptômes qui n’ont rien à voir avec l’estomac ou les intestins. C’est notamment le cas des symptômes causés par ;une maladie cœliaque dite intolérance au gluten: celles-ci provoquent en effet des diarrhées, des douleurs abdominales, des ballonnements, en particulier après les repas, mais également de la fatigue, des douleurs au niveau des articulations, de la dépression. Elles peuvent entraîner, à terme, une perte de poids importante, de l’anémie, de l’arthrite ou des neuropathies.
Les causes des troubles digestifs
L’alimentation
Les excès de nourriture et une mauvaise alimentation sont les principales causes des troubles digestifs. Le risque d’inconfort est accru après un repas copieux mangé rapidement, avec la présence dans l’assiette d’aliments lourds et difficiles à digérer, surtout lorsque le sujet ne prend pas le temps de bien mastiquer.
Une hygiène de vie peu équilibrée, qui fait se cumuler une alimentation peu saine, des repas trop abondants, en particulier le soir, un abus d’alcool et le tabagisme. Le surpoids et l’obésité peuvent provoquer des problèmes de digestion.
En dehors des repas copieux consommés rapidement, il existe des aliments et boissons plus susceptibles que d’autres de provoquer ces troubles:
- Les crudités: Elles sont très présentes à l’heure d’un apéritif végétarien comme les radis, les carottes et les concombres (rondelles ou bâtonnets). Les crudités contiennent certes des vitamines et des fibres, mais la forte présence de fibres issues d’aliments crus rend difficile la digestion et augmente le risque de douleurs abdominales.
- Les boissons gazeuses comme les sodas et l’eau gazeuse: Les bulles de gaz entraînent une inflammation du tube digestif, une inflammation qui se traduit par des ballonnements et des flatulences.
- Les choux: Au rayon légumes, le chou et ses cousins crucifères (brocoli, chou de Bruxelles, chou-fleur) renferment une grande quantité de nutriments. Leur apport nutritionnel est incontestable et salué. Le revers de la médaille : ils se digèrent mal en raison de leur teneur en cellulose.
- Les légumineuses(fabacées) : Cette famille de plantes inclut les lentilles, les pois chiches, les petits pois et les haricots. Les légumes secs sont longs à digérer et fermentent dans le tube digestif. Une aubaine pour les bactéries qui s’en nourrissent et libèrent du gaz synonyme de ballonnements.
- Les oignons: Comme dans le cas des légumes secs, les bactéries présentes dans l’appareil digestif se nourrissent des fibres de l’oignon consommé. Les ballonnements et douleurs abdominales sont les deux principaux symptômes observés après la consommation d’oignon.
- Les piments et les épices.
- Le café: la caféine contribue au maintien de l’acidité gastrique, souvent responsable des brûlures d’estomac. L’abus de café entraîne par ailleurs des diarrhées.
- L’alcool: Les boissons alcoolisées engendrent plusieurs symptômes tels que des reflux acides et des inflammations intestinales, et constituent un obstacle à la digestion des aliments.
- Les aliments gras.
- Les aliments sucrés.
Les bactéries
Certains aliments peuvent être contaminés par des bactéries. Ces agents pathogènes, une fois dans l’appareil digestif, peuvent être responsables d’une indigestion ou intoxication alimentaire:
- Bactérie Escherichia coli: Elle se loge dans la viande (bœuf, chèvre, mouton, cheval), le lait non pasteurisé, les légumes crus, les jus de fruits non pasteurisés. Elle produit des entérotoxines qui cause des diarrhées et des colites hémorragiques. Elle est particulièrement dangereuse pour les jeunes enfants et les personnes âgées.
- Bactérie Listeria monocytogenes: On la trouve surtout dans les charcuteries (pâtés, rillettes, terrines), les poissons fumés et les fromages au lait cru. Elle entraîne de la fièvre et une rigidité de la nuque (méningite), une grande fatigue et une augmentation du rythme cardiaque, des sueurs, des frissons, ainsi que des symptômes digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements).
- Bactérie Salmonella: Elle infecte les viandes, les poissons, les charcuteries, les œufs, les fruits de mer et les produits laitiers. Cette infection bactérienne appelée salmonellose survient lorsque les aliments contaminés sont crus ou peu cuits. Les premiers signes cliniques apparaissent entre 8 et 48 heures après le repas : dyspepsie, nausées, vomissements, fièvre, maux de tête, diarrhée…
- Bactérie Campylobacter jejuni: Elle est surtout présente dans la viande de porc et de poulet peu cuite, parfois dans le lait et dans l’eau. L’infection se manifeste entre 2 et 5 jours après l’ingestion de l’aliment contaminé par des douleurs abdominales, des vomissements, une forte diarrhée et de la fièvre.
- Bactérie Brucella : Elle se loge dans les produits laitiers (fromage, lait). La brucellose est une zoonose, car elle l’infection peut être transmise aux êtres humains par les animaux porteurs de la maladie. L’incubation dure entre quelques jours et plusieurs mois, raison pour laquelle il est parfois difficile d’identifier la cause responsable des symptômes: diarrhée, troubles du système nerveux, douleurs diffuses (plusieurs parties du corps), maux de tête, fièvre, transpiration excessive…
- Bactérie Clostridium botulinum: Cet agent pathogène affectionne certains plats maison comme la charcuterie et les conserves mal stérilisées. Il est responsable d’une intoxication alimentaire grave appelée botulisme qui entraîne des troubles digestifs (vomissements, diarrhées ou constipation), une sécheresse buccale et des troubles visuels.
- Bactérie Staphylococcus aureus: Le staphylocoque doré est transmis par une personne souffrant d’une rhino-pharyngite qui prépare des aliments conservés à température ambiante comme des salades fraîches, des sandwiches, des charcuteries, des viandes ou des pâtisseries. Les brûlures d’estomac (principal symptôme), diarrhées, nausées et vomissements apparaissent de 2 à 4 heures après la consommation de l’aliment contaminé.
Les parasites
Le ténias (ver solitaire) et le toxoplasma gondii sont les deux parasites les plus souvent rencontrés chez les personnes qui présentent des troubles gastro-intestinaux et une intoxication alimentaire.
- Ver solitaire: Il agit discrètement et peut être détecté dans les selles. Ses symptômes (douleurs abdominales, perte de poids) sont légers et ne se déclarent que 2 ou 3 mois après l’introduction du parasite dans l’organisme.
- Toxoplasma gondii Cet agent pathogène à l’origine de la toxoplasmose est présent dans certaines viandes peu cuites, surtout la viande de bœuf crue. Il peut être très dangereux pour les personnes immunodéprimées et les femmes enceintes. Aux troubles digestifs, s’ajoutent de la fièvre légère ou modérée, des éruptions cutanées, et des douleurs cervicales.*
Les allergies alimentaires
Certains aliments provoquent des symptômes divers allant des troubles digestifs légers aux problèmes respiratoires en passant par les éruptions cutanées. La substance responsable de cette réaction est appelée allergène.
Principaux allergènes alimentaires:
- Gluten (),
- Lactose,
- Œufs,
- Poisson,
- Fruits à coque,
- Arachides,
- Moutarde,
- Protéines issues du lait de vache.
Les pathologies du système digestif
Contrairement aux troubles fonctionnels pour lesquels aucune cause avérée n’a été détectée, les maladies du système digestif font, elles, l’objet d’un diagnostic précis. De nombreuses maladies peuvent ainsi être à l’origine d’un mal de ventre répété après manger. En voici une liste non exhaustive…
Le reflux gastro-œsophagien pathologique (GERD)
Cette affection survient lorsque les sucs gastriques sécrétés par l’estomac pour digérer les aliments remontent au sein de l’œsophage. Induite par un dysfonctionnement du sphincter œsophagien, cette perméabilité entre les deux organes du système digestif provoque des brûlures et des irritations qui, sans traitement, peuvent entraîner des lésions stomacales.
L’ulcère gastroduodénal
Causé par la bactérie Helicobacter pylori, cet ulcère gastrique altère l’intégrité de la paroi stomacale et/ou duodénale provoquant, de fait, une douleur importante lors du contact avec l’acide gastrique. En l’absence de prise en charge, la pathologie peut provoquer une hémorragie – voire une perforation – du tube digestif.
La maladie cœliaque
D’origine auto-immune, cette maladie intestinale chronique résulte d’une réaction inappropriée du système immunitaire en présence de gluten. Ces protéines contenues dans de nombreuses céréales, comme le blé ou l’orge, vont déclencher un orage immunitaire qui va occasionner un mal de ventre intense des lésions au niveau des villosités intestinales. Sans éviction totale du gluten, la maladie cœliaque – ou intolérance au gluten – cause des troubles de l’absorption nutritionnelle.
La maladie de Crohn
Il s’agit d’une Maladie Inflammatoire Chronique de l’Intestin (MICI) qui se caractérise par une évolution cyclique, c’est-à-dire oscillant entre phases de crise et de rémission. Bien qu’elle soit liée à une hyperactivité du système immunitaire digestif, les causes précises de l’inflammation ne sont pas formellement avérées, mais les lésions qu’elle engendre, en revanche, peuvent toucher toutes les zones dhttps://www.schaer.com/fr-fr/a/comment-diagnostiquer-lintolerance-au-glutene l’appareil digestif (de la bouche à l’anus). La maladie de Crohn est à l’origine d’intenses douleurs abdominales, d’une perte de poids importante et d’une extrême fatigue. En cas de prise en charge insuffisante, elle peut conduire à des complications sérieuses, comme l’occlusion intestinale.
La colite ulcéreuse
Également considérée comme une MICI, la colite ulcéreuse – ou rectocolite hémorragique– affecte la muqueuse colorectale. À l’origine de crampes abdominales particulièrement douloureuses et de sang dans les selles, cette pathologie est due à un dérèglement du immunitaire; qui va s’attaquer à ses propres cellules, générant dès lors une réaction inflammatoire majeure et destructrice.
La hernie hiatale
La hernie hiatale survient lorsqu’une partie de l’estomac remonte partiellement dans l’œsophage par le hiatus œsophagien, une petite ouverture au sein du diaphragme. Si les causes des hernies ne sont pas connues, on sait en revanche que l’obésité et le surpoids constituent des facteurs de risque. Souvent asymptomatique dans un premier temps, cette forme de hernie peut se manifester par une sensation de pesanteur après les repas, de trop-plein.
Comment est établi le diagnostic?
Après un examen clinique minutieux et un interrogatoire précis, le médecin traitant peut décider d’adresser son patient à l’un de ses confrères gastro-entérologues. Rappelons que la gastro-entérologie correspond à la spécialité médicale chargée de l’étude, de l’exploration et de la prise en charge des différents troubles susceptibles d’affecter l’appareil digestif dans son ensemble. Seul ce praticien dispose des outils et de l’expertise nécessaire pour établir un diagnostic précis face à un mal de ventre récurrent. Pour cela, le gastro-entérologue dispose de différents outils:
- L’examen clinique : il s’agit d’un examen physique qui consiste à palper différentes structures du système digestif afin de détecter la présence d’anomalies.
- Les analyses sanguines : la numération formule sanguine (NFS) et l’analyse de la composition biochimique du sang font partie des examens les plus fréquemment prescrits.
- Les examens endoscopiques : coloscopie, gastroscopie, rectoscopie… Voilà les examens exploratoires qui permettent de visualiser l’intérieur du tube digestif.
- Les examens d’imagerie médicale: scanner, échographie, IRM, rectoscanner… Ces examens offrent également une vision des différents organes qui composent l’appareil digestif.
Quels sont les traitements possibles ?
Essayez de déterminer quels sont les facteurs qui provoquent ou aggravent vos troubles digestifs, afin de les éliminer de votre mode de vie ou de votre alimentation. Pour y parvenir, vous pouvez tenir sur un carnet une liste des aliments que vous avez ingérés, sur une période assez longue pour être significative. Sur la page d’en face de votre carnet, notez les éventuels symptômes que vous observez, mais aussi vos émotions et votre humeur ces jours-là. En constatant la récurrence des symptômes en fonction des aliments ou de votre état d’esprit, vous pourrez dégager la liste des facteurs qui déclenchent vos maux de ventre
La prise en charge des personnes qui souffrent d’un mal de ventre chronique ou handicapant va dépendre de l’origine du trouble que seul un gastro-entérologue pourra déterminer. Il existe de nombreux médicaments susceptibles d’être utilisés pour limiter ou faire disparaître les symptômes: les antalgiques contre les symptômes de l’inflammation les antispasmodiques contre les crampes abdominales ou d’estomac, les laxatifs contre la constipation, les ralentisseurs du transit intestinal contre la diarrhée...
Le régime alimentaire
Si l’alimentation est souvent à l’origine des maux de ventre, elle constitue également un levier sur lequel il est possible d’agir pour réduire les signes ressentis. Il est important d’adapter son régime alimentaire en fonction des symptômes présentés. Pour cela, la plupart des spécialistes recommandent à leurs patients de tenir une sorte de carnet de bord qui recense les aliments ingérés au cours des repas et l’incidence qu’ils ont eue sur le processus digestif. Si ce conseil peut paraître difficile à tenir sur le long terme, il contribue toutefois à repérer plus facilement les aliments qui déclenchent une douleur après manger. De cette manière, il est possible d’établir un régime alimentaire "à la carte" en évitant les produits déclencheurs du mal de ventre.
L’activité physique
Parallèlement à une alimentation plus adaptée, les autorités sanitaires recommandent aux personnes qui souffrent de maux de ventre récurrents de pratiquer une activité physique régulière. Stimuler les structures musculaires qui soutiennent l’appareil digestif permet également de solliciter les organes digestifs et d’améliorer leur fonctionnement. En effet, une sangle abdominale suffisamment musclée améliore considérablement le bien-être digestif ainsi que le transit intestinal. On sait également que le sport permet de réduire le stress qui est, lui aussi, un facteur favorisant la douleur au ventre. Attention toutefois aux sports d’endurance comme le jogging ou la natation qui peuvent accélérer le transit.
Prévenir le mal de ventre
Il est possible de prévenir en partie les troubles digestifs et d’atténuer les ballonnements, notamment en modifiant son hygiène de vie.
- Évitez les boissons gazeuses, l’alcool, le tabac, et limitez votre consommation de café, d’épices, les aliments acides (agrumes par exemple).
- Si vous souffrez du syndrome de l’intestin irritable, essayez de ne pas trop consommer des aliments riches en fodmaps (sucres fermentescibles), par exemple des choux, les légumineuses, les poireaux, les artichauts, les viandes grasses, les sauces, les fromages fermentés.
- Privilégiez les aliments favorables au microbiote intestinal – ce sont les micro-organismes qui peuplent vos intestins et qui facilitent la digestion et le transit.
- Buvez au moins 1 litre d’eau par jour et jusqu’à 1,5 litre, de préférence en dehors des repas.
- Ne portez pas de vêtements trop serrés, notamment au niveau de l’abdomen. Il est préférable de porter des habits amples, surtout si vous souffrez de ballonnements.
- Buvez des infusions de plantes favorables à la digestion: romarin, mélisse, aubépine, passiflore, entre autres.